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ON AIME : Jean-Pierre Coffe et Johan Cruijff

ON AIME : Jean-Pierre Coffe et Johan Cruijff

12/04/2016

Chez RH Performances, les origines hollandaises de notre directeur associé préféré obligent, nous avons vécu avec émoi la disparition de Johan Cruijff, footballeur de génie à l’âge de 68 ans.

Le 25 mars dernier, l’inventeur du “football total“ a donc subi les conséquences du tabagisme, lui qui avait pour habitude de fumer à la mi-temps a succombé des suites d'un cancer du poumon.

Véritable icône pour les fans du ballon rond, Cruijff incarnait l’impertinence dans une époque où les joueurs étaient encore motivés par autre chose que leur compte en banque. 

Lui même dira : “Pourquoi ne pourrait-on pas battre une équipe plus riche ? Je n'ai jamais vu un sac de billets marquer un but." 

Hollandais sur le papier mais Catalan dans l’âme, Cruijff est le père spirituel des grands entraîneurs de notre époque : Guardiola, Wenger, Löw et les autres lui doivent beaucoup.

Si nous vous parlons de ce Johan dont le nom de famille est imprononçable, c’est parce que au delà du simple sport, nous pouvons tirer des leçons au quotidien de la philosophie qui était la sienne. Car si le football ne fait pas forcément l’unanimité il n’en reste pas moins le sport collectif par excellence. Et le collectif c’est justement ce sur quoi Cruijff avait décidé de tout miser. Si aujourd’hui le succès du FC Barcelone n’étonne plus personne, il est le résultat d’un style de management réussi. 

On aime Cruijff parce que Cruijff c’était ça : 

"Il n'y a qu'un seul ballon. Vous devez donc l'avoir."

"Avant de commettre une erreur, je m'abstiens."

"Jouer au football est simple. Mais jouer simple est la chose la plus difficile du monde."

“Il vaut mieux perdre avec ses idées qu’avec celles d’un autre.”

“Deux chefs valent mieux qu’un. Pendant que l’un se tourne, l’autre est en action. Les joueurs doivent donc travailler plus dur.”

“Si tu ne peux pas gagner, essaye au moins de ne pas perdre.”

“Le ballon doit courir le plus possible, pas les joueurs.”

“Si vous choisissez le meilleur à chaque poste, vous n'aurez pas une bonne équipe, mais onze numéros un.”

“Les joueurs qui ne sont pas de vrais leaders, mais qui essaient de l'être, blâment toujours les autres quand ces derniers font une erreur. Les vrais leaders sur le terrain assument déjà les erreurs à la place de ceux qui les feront.”

À méditer …. 

Sources : Topito, Sofoot

Petit bonus pour les fans du bonhomme



Et puis, parce que il n’y a pas que le sport dans la vie, nous avons décidé de mettre à l’honneur le célèbre Jean-Pierre Coffe qui avait plus d’une corde à son arc..

Pourquoi Jean Pierre Coffe ?

Parce que l’on a aimé son parcours.

Parce que cette pupille de la nation, fils de coiffeur, se met à tomber amoureux du théâtre et qu’après son pensionnat, il se lance alors dans les études de comédie en allant au cours Simon.

Parce que pendant la guerre d’Algérie, il crée un journal antimilitariste intitulé “Le temps” (journal qui fut ensuite interdit).

Et parce qu’avant de réaliser ses rêves de cuisine, de théâtre et de radio, le défenseur de la tradition culinaire française est comme tout le monde : il cherche à tout prix du travail.

“Ne sais rien faire, mais plein de bonne volonté” : son annonce dans le Figaro finit par payer puisqu’il travaille comme représentant pour la marque de papier à cigarette JOB puis ensuite comme Directeur de publicité aux Editions Robert Laffont.

Autant amateur de bonnes bouffes que de bons mots, on a aimé son parcours de restaurateur puis de chroniqueur tv et radio sur des thématiques de cuisine ou de jardinage. Il fait également des apparitions dans des emissions qu’on ne cite plus telles que “Les grosses têtes”.

Si Jean-Pierre Coffe est nommé il y a deux ans Chevalier de la Légion d’Honneur pour ses 37 ans de services en tant que journaliste gastronomique et qu’il se fait remettre les insignes de Commandeur de l’Ordre du Mérite Agricole par François Hollande, en 2015, cela ne l’empêchait en rien  de clâmer haut et fort ce qui l’emmerdait !
Et c'est bien ce qu'on aime chez lui.

Vous vous souvenez ?