De juriste à DRH : le parcours d’une femme qui a toujours priorisé l’humain
Avant Tribee, avant l’entrepreneuriat, il y a un parcours qui ressemble à beaucoup d’autres et qui pourtant préfigure tout.
Cécile commence par le droit, avant de réaliser rapidement que ce n’est pas sa voie. C’est vers les ressources humaines qu’elle se tourne, attirée par une conviction simple et profonde : trouver la bonne personne pour le bon poste et faire en sorte qu’elle s’épanouisse. Une philosophie qu’elle portera tout au long de sa carrière.
Les grandes entreprises : une école exigeante
Après plusieurs années dans de grandes structures parisiennes, Cécile rentre dans le Nord : ses racines, sa famille, son territoire. Elle rejoint une PME de textile technique en tant que RRH, d’abord en CDD à mi-temps. Elle y restera dix ans.
L’intrapreneuriat : un premier goût de l’entrepreneuriat
C’est au sein de cette entreprise qu’elle va vivre une expérience fondatrice : piloter une marque rachetée en croissance externe, en plus de ses responsabilités RH. Un double job, des journées qui débordent et la découverte grisante de construire quelque chose de zéro.
Ce que Cécile a appris de cette période et pourquoi elle dit que ça l’a “sauvée” pour la suite… c’est dans l’épisode.
Janvier 2020 : le grand saut… trois mois avant le Covid
Après dix ans, Cécile franchit le pas. Elle quitte la sécurité d’un poste établi pour se lancer dans l’entrepreneuriat. La date ? 1er février 2020.
On connaît la suite.
Quand l’inconnu s’invite dès le départ
Lancer une startup en plein confinement, sans revenus, avec une idée encore fragile : voilà le contexte dans lequel Tribee naît. Mais Cécile ne voit pas le Covid comme un obstacle. Elle y voit, avec du recul, une opportunité inattendue.
Comment elle a vécu ces premiers mois, et ce que cette période lui a appris sur l’entrepreneuriat… elle nous le raconte sans filtre dans l’épisode.
Tribee : une idée née d’un anniversaire d’enfant et d’un constat qui fait mal au cœur
L’idée de Tribee ne vient pas d’une étude de marché. Elle vient de la vie réelle : des anniversaires de ses enfants, des cadeaux achetés à la va-vite, du gâchis que ça représente et de l’envie de faire mieux.
Le concept : une cagnotte solidaire où vous récupérez 95 % de la somme collectée, 5 % sont reversés à une association de votre choix et zéro commission n’est prélevée.
Un modèle financé uniquement par des pourboires volontaires. Un modèle que personne, ou presque, ne croyait viable.
Trois ans de chiffre d’affaires à zéro et toujours convaincue
Ce que Cécile raconte avec une franchise désarmante, c’est cette période de trois ans sans revenus. Des pivots successifs, des remises en question permanentes, des doutes et malgré tout, une conviction intacte.
Pourquoi elle n’a jamais abandonné, comment son board l’a aidée à tenir, et quel déclic a tout changé… écoutez l’épisode pour le découvrir.
Le tournant : quand tout s’enchaîne
Il y a des rencontres qui changent tout. Pour Cécile, c’est celle d’un investisseur qui croit aux entreprises à impact au moment même où elle pensait avoir épuisé toutes les pistes.
Une levée de fonds à zéro chiffre d’affaires
Oui, vous avez bien lu. Cécile lève un million d’euros sans avoir encore généré de revenus significatifs. Comment convaincre des investisseurs dans ces conditions ? La réponse tient en un mot : la conviction.
Le pivot qui change tout
C’est en observant ses concurrents augmenter leurs commissions que Cécile trouve l’angle décisif. Tribee arrive avec une proposition radicalement différente et le marché répond.
Les détails de ce pivot, et pourquoi il a tout changé pour Tribee, c’est dans l’épisode.
Qui veut devenir mon associé ? : deux millions de téléspectateurs et une phrase qui fait réfléchir
Il y a un an, Cécile passait sur M6 dans l’émission Qui veut devenir mon associé ? Non pas pour trouver un associé mais pour faire passer un message devant deux millions de téléspectateurs.
Sur le plateau, un investisseur lui lance une phrase qu’elle n’attendait pas. Une phrase sur l’humain, sur la générosité, sur ce en quoi il croit ou plutôt ce en quoi il ne croit pas.
La réaction de Cécile, et l’écho que cette phrase a provoqué bien au-delà du plateau… on vous laisse l’écouter.
La gentillesse : une force, pas une faiblesse
C’est le fil rouge de tout cet épisode, et le combat quotidien de Cécile : réhabiliter la gentillesse. Pas la gentillesse naïve, pas le “trop bon, trop con” mais la gentillesse comme levier économique, social et humain.
Les chiffres de Tribee parlent d’eux-mêmes :
- 120 000 cagnottes créées
- 2,6 millions d’utilisateurs
- 6,2 millions d’euros reversés à des associations
La preuve que ça marche. Et que les Français sont bien plus généreux qu’on ne le pense.
Ce que vous allez retenir de cet épisode
Cet épisode, c’est bien plus qu’une success story. C’est un témoignage sur ce que ça coûte vraiment de croire en quelque chose quand personne n’y croit encore. C’est un plaidoyer pour des modèles économiques qui ont du sens sans sacrifier la rentabilité.
Et c’est surtout la preuve que quand on est aligné avec ce qu’on fait et pourquoi on le fait, ça peut que marcher !